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Keyence France

Mieux comprendre les observations en métallurgie

Héritier d’une histoire industrielle de plus de cinquante ans, le TechCenter de Brières les Scellés occupe aujourd’hui une place stratégique dans le dispositif R&D de Faurecia Sièges d’Automobile. Il a fait le choix d’adopter le microscope numérique de la Série VHX de Keyence pour la qualité des observations obtenues.

Mieux comprendre les observations en métallurgie
Sur les 900 collaborateurs du TechCenter Faurecia de Brières, 355 travaillent dans le département R&D.

Le TechCenter est confronté à de nombreux défis majeurs: le poids des structures et son impact CO2, notamment via l’utilisation de nouveaux matériaux; l’optimisation des temps d’assemblage, la réduction des coûts de démarrage en production, l’acoustique, et bien-sûr, la sécurité et la résistance aux crash-tests. Parmi les fonctions innovantes, on peut citer le développement de sièges qui se règlent en continu pour adapter la position du conducteur aux virages grâce la liaison à une fonction GPS d’un Smartphone.

«Nous utilisons le microscope VHX pour faire de l’analyse métallurgique, notamment pour l’identification et la caractérisation de défauts. Nous réalisons différentes analyses de rupture sur des composants de siège tels que des vis, des tubes ou des tôles. Pour ces composants sécuritaires, la qualité des observations est essentielle», explique Jacques Poilvet, Responsable laboratoire matériaux chez Faurecia.

«La métallurgie effectue traditionnellement des contrôles destructifs, mais de nombreuses informations utiles sont observables sur la surface des métaux, encore faut-il pouvoir les voir. Auparavant, nous utilisions un microscope binoculaire, mais la distance focale est très courte. Avec le VHX, nous obtenons immédiatement une image qui s’adapte à toutes les profondeurs de champs. Nous pouvons ainsi mieux observer les défauts. Nous obtenons aussi rapidement des vues 3D qui nous sont très utiles », ajoute Jacques Poilvet.

Les microscopes de la Série VHX offrent la composition en profondeur la plus rapide du marché.
Par simple pression d’un bouton, l’équipement combine automatiquement plusieurs images à des positions de mises au point différentes. L’image ainsi recomposée est nette quel que soit le grossissement utilisé. De plus, les objectifs de Keyence disposent de grandes distances focales, ce qui rend possible cette composition de profondeur pour des surfaces irrégulières sans risque d’endommagement de l’objectif ou de l’échantillon. Cette technique permet également une représentation tridimensionnelle de la pièce afin d’observer la surface sous différents angles.

«Un exemple récent est très représentatif: nous avions identifié des marques sans savoir d’où cela venait et surtout si elles pouvaient se révéler dangereuses. Avec une vue 3D, nous avons pu observer ces rayures dans le détail et la fonction automatique de mesure nous a permis de calculer simplement leur profondeur. Tout ceci nous a permis de comprendre qu’il n’y avait pas de problème de sécurité», ajoute Jacques Poilvet.

Pour Faurecia, ce microscope numérique a une utilisation pluridisciplinaire. En plus de la R&D, il est en support de la production et de la qualité. Il est d’ailleurs aussi utilisé par les équipes s’occupant du textile pour l’observation de trame ou d’entrecroise.

«Le VHX nous permet de communiquer les images vers nos collègues et nos partenaires. En cas de retour client, cela nous permet de fournir des réponses beaucoup plus constructives. Les images sont très explicites et parlent mieux qu’un long discours », affirme Jacques Poilvet.

L’équipe de R&D s’est appropriée très rapidement le microscope numérique. «Le VHX est assez simple. Le matériel nous a été prêté par Keyence pendant une semaine et cela nous a été suffisant pour qu’on soit capables de réaliser des images déjà très intéressantes. D’ailleurs, j’ai formé les gens du textile moi-même», conclut Jacques Poilvet.

La série des microscopes numériques VHX offre des performances inégalées et une simplicité d’utilisation unique. Elle se distingue de par sa résolution de 54 millions de pixels, sa profondeur de champs et une mise au point automatisée même à fort grossissement. La série VHX permet de réaliser des observations uniques qui sont impossibles à réaliser avec un microscope optique.

www.microscopenumerique.fr/VHNEWS

Faurecia est le 6ème équipementier automobile mondial dans quatre activités clés: sièges d’automobile, technologies de contrôle des émissions, systèmes d’intérieur et extérieurs d’automobile. Le Groupe a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de
18 milliards d’euros. Au 31décembre 2013, Faurecia employait
97500 personnes dans 34 pays sur 320 sites, dont 30 centres de R&D. Faurecia est coté sur le marché NYSE Euronext de Paris et le marché over-the-counter (OTC) aux Etats-Unis.
En savoir plus; www.faurecia.fr

Mieux comprendre les observations en métallurgie
Les grossissements employés sont typiques de la métallurgie : x50, x100 et parfois x200.
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Défaut sur tête de vis.

Profondeur mesurée environ 0.10 mm, accepté pas de risque. Observation non destructive (environ 15 minutes). Pour mesurer le même défaut, une coupe micrographique aurait pris environ une heure et 30 minutes: enrobage, polissage, attaque nital, mesure sur microscope métallographique et compte-rendu.
 
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Observation d’un tissu.
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Mesure de la profondeur d’une petite cavité sur une pièce chromée.

Durée 15 minutes. Une coupe micrographique dans ce cas là aurait demandé au moins 3 à 4 heures. Sur un petit défaut de ce type, il faut réaliser plusieurs étapes de polissage et d’observations pour être sûr que le plan de coupe coïncide exactement avec la profondeur maximale du défaut.
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